Publié dans le pays

15 septembre !!! La fête de l’indépendance au Costa Rica


Al conquistar América, los españoles la dividieron en Capitanías Generales; las cuales a su vez, estaban compuestas de provincias. En el caso de Costa Rica, ésta era la provincia más pobre de la Capitanía General de Guatemala, por razones muy sencillas: estaba demasiado lejos de las ciudades desde las cuales los españoles controlaban sus colonias centroamericanas y, además; porque no ofrecía ninguna riqueza que despertara el interés de los colonizadores.

Durante los primeros años del siglo XIX, la casi totalidad de Europa era controlada por el emperador francés Napoleón Bonaparte, incluyendo España. Al encontrarse los españoles en una guerra a muerte en contra de los franceses para recuperar su propia libertad, los aires independentistas llegaron hasta las Américas, a sabiendas de que el dominio de éstos se haría cada vez menos efectivo. Así se desataron sangrientas guerras por todo el continente en contra de la colonia. Mientras esto sucedía, en la lejana y olvidada Costa Rica los labriegos seguían con su pacífico estilo de vida.

La década de 1810 a 1820 se desarrolla en medio de grandes batallas y no pocas pérdidas de vidas en Sur América, donde los independentistas al mando de Simón Bolivar, en el norte del subcontinente; y de San Martín en el sur del mismo; logran propinar a los españoles importantes derrotas. Hasta 24 de Junio de 1821, en la Batalla de Carabobo, en el centro de Venezuela; se inicia la expulsión definitiva de los colonizadores de tierras suramericanas. Le siguen la liberación de Colombia, Ecuador, Perú y la posterior fundación de Bolivia. Estas noticias corren como pólvora por toda Centroamérica.

Y es así, como en el 15 de Septiembre del mismo año de 1821, en la Ciudad de Guatemala, donde se concentraba el poder político español, se convoca a los personajes más importantes de las provincias para discutir los acontecimientos. De los debates que tienen lugar durante esa reunión, surge un acta de 18 artículos en la que Centroamérica se convierte en un conjunto de naciones libres e independientes y el grito de independencia recorre desde México hasta Panamá.

En Costa Rica, país donde se abolió el ejército en 1948, las celebraciones de la independencia se llevan a cabo en un ambiente festivo y muy particular: Un ejército de niños que conforman las distintas etapas de la educación costarricense, desfilan por las calles de todos los pueblos del país, en representación de sus respectivas escuelas y colegios. Una fiesta cívica que disfrutan por igual nacionales y extranjeros, pero sobre todo éstos últimos, que acostumbrados a la parafernalia militar de sus países de origen, no dejan de sorprenderse ante la presencia de ésta singular tropa infantil, y donde los estudiantes extranjeros son invitados a participar portando la bandera de sus respectivos países.

Las celebraciones se inician incluso, desde el 14, cuando se realiza el Desfile de Faroles.

Un desfile nocturno donde los niños portan faroles hechos en casa, para celebrar la víspera de la Independencia.

20120915-031236.jpg

Le Costa Rica était habité avant l’arrivée des conquistadors espagnols par des indiens peu nombreux est assez éloignés des grandes civilisations méso américaines telles que les Mayas. Cependant, la situation particulière du territoire en faisait un espace d’échanges et de passage.

En 1502, Christophe Colomb débarque près de Puerto Limon. Impressionné par la beauté de ces terres, il va baptiser ce nouveau territoire la « Côte Riche ». Mais la colonisation se fera quelques années plus tard. Les autochtones opposent une farouche résistance aux envahisseurs et les Espagnols succombent aux maladies tropicales.
Le littoral est cependant exploré entre 1514 et 1516 par Gaspar de Espinosa, Hernan Ponce de Leon et Juan de Castaneda.
La Colonisation

C’est en 1561 que Juan de Cavallon entreprend réellement la colonisation du Costa Rica. En 1562, Juan Vasquez de Coronado fonde Cartago dans la montagne, jugeant plus favorables les conditions de vie. Le territoire est administré depuis la Capitainerie du Guatemala, mais son éloignement et le manque de main d’oeuvre locale font que le Costa Rica se développera plus lentement.

En 1717 la ville de Heredia est fondée. San José verra le jour vingt ans plus tard en 1737, puis Alajuela apparaîtra en 1782. La population indigène est pratiquement décimée par les maladies européennes, et les colons ne sont pas assez riches pour faire venir des esclaves noirs, à part quelques centaines depuis la Jamaïque.
L’indépendance

Isolé de la vie latino américaine de l’époque et de la couronne espagnole, le Costa Rica n’a même pas livré de guerre d’indépendance. Il a été déclaré indépendant le 15 septembre 1821 en même temps que la proclamation d’indépendance du Royaume du Guatemala. Il est aussitôt annexé à l’Empire du Mexique de Iturbide en 1822 et intègre la République Fédéral d’Amérique Centrale en 1824.

C’est en 1838 que le gouvernement de Braulio Carillo proclame le Costa Rica souverain et indépendant, avec comme capitale San José. C’est à cette période que la production du café prend son essor au Costa Rica, générant un apport économique et social très important.

En 1855, le Costa Rica prend part au conflit qui opposera les pays d’Amérique Centrale à l’Américain William Walker qui s’était emparé du Nicaragua.

Entre 1870 et 1882, les investisseurs étrangers vont favoriser le développement du chemin de fer et des équipements publics. Les exportations de café et de bananes vers l’Europe s’accélèrent, notamment avec l’implatation de la compagnie américaine United Fruit Company.

La situation économique est telle que l’on compare le pays à la Suisse. La vie politique est beaucoup moins agitée que dans les autres pays d’Amérique Latine, et les gouvernements sont élus démocratiquement, excepté durant les brèves dictatures de Tinico entre 1917 et 1919, et de Ferrer en 1948.

Les candidats du Parti Républicain National remportent les élection en 1936 avec León Cortes Castro, en 1940 avec Rafael Angel Calderón Guardia, et en 1944 avec le général Teodoro Picado. Mais en 1948 ce dernier refuse de quitter le pouvoir après l’élection du candidat libéral Otilio Ulate. Une guerre civile éclate faisant plus de mille morts, mais José Figueres Ferrer prend le pouvoir pour le rendre à Otilio Ulate et imposer le Parti de Libération Nationale à la tête du pays.
Le pays de la paix

Après le départ de Ferrer en 1948, le Costa Rica va même décider la suppression de l’armée et mettre en place un système éducatif qui fait l’orgueil des Costariciens.

José Figueres Ferrer sera élu président du Costa Rica de 1953 à 1958, et de 1970 à 1974. En 1974, c’est Daniel Oduber Quirós qui est élu à la tête de l’état, mais devant affronter une crise économique, l’opposition remporte les élections de 1978 avec Rodrigo Carazo Odio. Mais le PLN reviendra vite au pouvoir avec les succés aux élections présidentielles de Luis Alberto Monge Alvárez en 1982, et de Oscar Arias Sánchez en 1986.

Oscar Arias Sánchez va surtout peuvrer pour le rétablissement de la pais en Amérique Centrale, ravagée par les conflits qui opposent les communistes et les conservateurs au Nicaragua, au Honduras, au Guatemala et au Salvador. Il recevra le Prix Nobel de la Paix en 1987.

En 1990, Rafael Angel Calderón Fournier, leader de l’Unité Sociale Chrétienne, succède à Oscar Arias. En 1994, le PLN revient à nouveau au pouvoir avec la victoire de José-Maria Figueres Olsen… pour le laisser de nouveau à l’oppostion en 1998 avec l’élection de Miguel Angel Rodríguez.

en 2002, Abel Pacheco de la Espriella, s’impose comme leader de l’Unité Sociale Chrétienne et devient président de la République du Costa Rica.

20120915-031348.jpg

20120915-033405.jpg

Noble Patria !
tu hermosa bandera
expresion de tu vida nos da :
bajo el limpido azul de tu cielo
blanca y pura descansa la paz.

En la lucha tenaz de fecunda labor
que enrojece del hombre la faz,
conquistaron tu hijos-
labriegos sencillos- eterno prestigio,
estima y honor.

Salve, oh tierra gentil !
salve, oh madre de amor !
Cuando alguno pretenda tu gloria manchar,
veras a tu pueblo valiente y viril
la tosca herramienta en arma tocar.

Salve, oh patria !
tu prodigo suelo
dulce abrigo y sustento nos da
bajo el limpido azul de tu cielo
vivan siempre el trabajo y la paz !

Noble patrie !
ton beau drapeau
l’expression de ta vie nous donne :
sous l’azur limpide de ton ciel
blanche et pure repose la paix.

Dans la lutte tenacedu labeur fertile
qui rougi la face de l’homme,
tes enfants -simples paysans-
ont conquisprestige éternel,
estime et honneur.

Salut, oh terre gentille !
salut, oh mère d’amour !
Lorsque certains prétendent salir ta gloire,
tu verras ton peuple vaillant et viril
l’outil grossier en arme le changer.

Salut, oh patrie !
ton prodigue sol
doux abri et nourriture nous donne
sous l’azur limpide de ton ciel
que vivent à jamais le travail et la paix !

Hymne Costaricaine

20120915-033036.jpg

20120915-033047.jpg

20120916-131422.jpg

20120916-131440.jpg

20120916-131450.jpg

20120916-131507.jpg

20120916-131515.jpg

20120916-131525.jpg

20120916-131534.jpg

20120916-131544.jpg

20120916-131617.jpg

20120916-131629.jpg

20120916-131656.jpg

20120916-131727.jpg

20120916-131750.jpg

20120916-131801.jpg

20120916-131822.jpg

20120916-131835.jpg

Publicités

Auteur :

Pura vida

Commentez ici

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s